Le chef de l'Etat qui était venu réaffirmer son soutien aux sidérurgistes le 4 février dernier, alors que 600 des 1100 emplois sont menacés sur le site de Gandrange a menti.
« L'Etat est prêt à prendre en charge tout ou partie des investissements nécessaires » pour pérenniser l'aciérie, avait promis Nicolas Sarkozy. Comme chacun sait les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent, car le N°1 mondial de l’acier prévoit bien de fermer ce site partiellement, malgré la promesse que Nicolas Sarkozy avait donné aux sidérurgistes.
Nicolas Sarkozy avait promis aux sidérurgistes qu’ils ne resteraient pas en « rade » et que l’état prendrait en charge si il le fallait cette unité de production sous son ombrelle, cette promesse ne sera pas tenue, les 575 licenciement prévus sur les 1100 salariés seront appliqués et l’aciérie fermera ses portes comme annoncé par Mittal. Le 14 avril la procédure liée au plan social et aux obligations de revitalisation économique du site sera engagée.
Une trentaine de millions pour des actions de formations, de développements et d’investissements seront mobilisés pour ces programmes. Seul véritable lot de consolation une centaine d’emplois industriels encore non définis précisément pourraient être crées sur ce site.
Le sort de l’aciérie de Gandrange semble donc sellé. Le choc sera rude car au delà des 575 emplois supprimés il y a aussi il y a aussi prés de 700 emplois de sous traitante qui vont disparaitre.
D’autre part Arcelor-Mittal pose déjà ses conditions pour l’avenir. Obtenir des droits de polluer au meilleur cout c'est-à-dire subventionné par le contribuable français, comme il vient de le faire avec succès en Belgique
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