PETITION POUR LA DESTITUTION DE NICOLAS SARKOZY
DE SES FONCTIONS DE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE




Presse


11/04/2008 Les responsables politiques lotois commentent la visite de Nicolas Sarkozy
LaDépêche.fr

Le discours sur la réforme de l'État prononcé par Nicolas Sarkozy ne fait pas l'unanimité chez les élus du Lot.
Martin Malvy. Le président de la Région Midi-Pyrénées, a réagi depuis Montréal où il conduit une délégation économique : « Le président de la République s'est appuyé sur le regroupement de la DDE et de la DDA du Lot pour illustrer sa politique de réforme de l'État. Que la réforme soit possible et dans certains cas nécessaires, nous sommes tous d'accord pour le reconnaître. Mais ce que Nicolas Sarkozy n'a pas dit, c'est que derrière sa réforme se cache en réalité le retrait de l'État qui, en l'occurrence, n'accompagne plus ou presque les collectivités locales obligées de faire appel, à leurs frais, au secteur privé »
Dominique Orliac. La députée, relève une contradiction : « Le Président nous dit, en tant que département rural, le Lot a besoin d'un service public de qualité, vous méritez mieux, puis il tient un discours comptable technocratique, sur le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux, sans tenir compte des situations, des gens, des familles ».
Jean-Marc Vayssouze. « Je suis doublement déçu. La démocratie a été bafouée dans la mesure où il n'y a pas eu d'échange et c'est frustrant. Par ailleurs, on a eu droit à un discours de campagne, dans lequel Nicolas Sarkozy a abusé des clichés, des caricatures. J'avais demandé s'il y avait un moyen de faire remonter les problèmes de la ville. On m'a fait comprendre que ce n'était l'objet de la visite. On vient, on fait un discours et on repart. Frustrant ».
Gérard Miquel. « Si cette réforme de l'État visait à améliorer les services à la population, j'y serais favorable. Si cela consiste à diminuer le nombre de fonctionnaires de l'État j'y suis opposé. L'État doit rester présent dans ses domaines de compétence. Non à une réforme qui ne ferait que transférer sur les collectivités l'impopularité de l'impôt ».